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Le culte des reliques


Le culte des reliques devient très important au Moyen âge : les seigneurs partis en croisade rapportent d’Orient des reliques des premiers martyrs, puis des reliques du Christ et de la Vierge.
La relique est perçue comme une source de miracle, chacune ayant sa spécialité ; il s'ensuit que les malades affluent dans les sanctuaires pour y être guéris. Ils restaient au sanctuaire pendant plusieurs jours, car il fallait souvent faire une « neuvaine » pour espérer la guérison.


Là, il était important de « passer sous la relique ou sous la châsse », ou encore, selon la légende, les "Bredins" ou malades atteints d'affections mentales passaient la tête dans un trou pratiqué dans le sarcophage où repose le corps du saint, c’est la « débrédinoire ».

Parfois, on buvait le « saint vinage », breuvage où avaient macéré les reliques ou qui avait coulé sur la châsse. Quelquefois, on grattait la pierre du tombeau du saint et on mélangeait cette poudre à de l’eau.