Des vaguelettes, la nuée céleste, situent la scène dans le ciel. Le Christ est représenté dans toute sa nature divine, bénissant le monde de sa main droite (cassée) et tenant de la gauche le livre des sept sceaux de l’Apocalypse reposant sur ses genoux. Sa tête est entourée d’un large nimbe crucifère.
Cette sculpture en haut relief, qui mesure 1,90 m, suggère l'éclat de la présence divine. Il est immobile, hiératique, comme étaient représentés les empereurs byzantins. C’est le pantocrator, le Souverain-maître de l’univers. Son regard ne fixe rien car il est en dehors du temps « il est, il était, il sera ». La gloire « qui nimbait le trône » (Ap 4, 3) est marquée par la mandorle qui irradie du Christ.
Le Christ est entouré par le tétramorphe, un des thèmes favoris de l’époque : ce sont les quatre animaux ailés de l’Apocalypse.

Compléments